Edmund Stoffels

Regionalabgeordneter/ Député régional

Kinderarmut, ein drängendes Problem

Minister Prévot (CDH) antwortet dem Regionalabgeordneten Stoffels (SP)

Dass Kinder, die in einem Haushalt aufwachsen, dessen Einkünfte unterhalb der Armutsschwelle liegen, direkt davon betroffen sind, ist ein Thema, dessen Bedeutung von allen Sozialarbeitern als eines der drängenden Probleme angesehen wird. „Und dabei könnten viele der Folgen auf die Entwicklung des Kindes vermieden werde,“ so der Ameler in einer Anfrage an den Regionalminister. Immerhin sind 18 % der Kinder von der Armut oder vom Risiko von Armut betroffen, wobei die Tragweite der Betroffenheit zunimmt und – je nach Situation – dazu führt, dass den einen Perspektiven ermöglicht und den anderen Chancen verwehrt werden. Die Formen der Armut sind vielfältig, angefangen von Unzulänglichkeiten bei der sozialen Absicherung oder der unsicheren beruflichen Lage der Eltern bis hin zu Wohnungen, schlechte Ernährung oder gesundheitliche Labilität, welche z.B. die schulische Entwicklung der Kinder beeinträchtigen. Dabei hört man immer wieder, ein Kind sei ein Kind, so Stoffels, doch stelle er fest, dass nicht jedes Kind gleich sei im Angesicht der Krise.

Der Minister teilt die Sichtweise des Ostbelgiers, das Thema Kinderarmut aus der Perspektive des Gesamthaushalts anzugehen. Er sagt auch zu, daraus eine Priorität seiner Politik zu machen. Einerseits habe er im Rahmen des Plans zur Bekämpfung von Armut Studien in Auftrag gegeben, von denen er erhofft, konkrete Anregungen zu bekommen, wie Kinderarmut am ehesten zu bekämpfen sei. Er habe ferner veranlasst, dass bis zu 2.500 neue Kinderkrippenplätze oder Aufnahmemöglichkeiten für Kleinkinder geschaffen werden. Ebenso habe er ein Modell zur Vergabe von Kinderzulagen in Auftrag gegeben, das auf dieses Problem praktische Antworten geben kann. Alle Maßnahmen seien jedoch abhängig davon, ob die erforderlichen Budgets vorhanden seien. Umso wichtiger ist es, so der Minister, dass alle Maßnahmen hinsichtlich ihrer Wirksamkeit geprüft werden. Ferner stellte er neue Pläne in Aussicht, so den Plan über die Rechte des Kindes (Laufzeit Mai 2016-2019) sowie den nationalen Plan zum Kampf gegen Kinderarmut.

E. Stoffels : „Ich finden die Antwort des Ministers ein bisschen dürftig. Das Problem der Kinderarmut gibt es ja nicht erst seit gestern. Es nimmt an Schärfe zu, verursacht durch unsichere Arbeitsplatzperspektiven und durch föderale und regionale Maßnahmen, welche erhebliche Verteuerungen der Lebenshaltungskosten mit sich bringen (Verteuerungen von einer Größenordnung von kumuliert bis zu 500 € und mehr pro Jahr, und das bei einem Einkommen unter 1.000 €/Monat, wie das für knapp 6.500 ostbelgische bzw. rund 300.000 wallonische Personen der Fall ist). Seit Beginn der Legislatur sind fast 2 Jahre vergangen, und immer noch wird studiert und geplant. Wir brauchen Resultate, dringend !“


Les enfants en situation de pauvreté

Question 716 de STOFFELS Edmund à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

Les impacts de la crise sur les enfants sont multiples et considérables. Ces effets sont pourtant évitables.
La crise économique a un impact important et durable sur les droits des enfants en Belgique.

18% d’enfants sont en situation de pauvreté ou risque de pauvreté.

Les précarités se sont aggravées, les inégalités se renforcent du fait de la crise socio-économique, mais aussi des changements sociétaux.

C’est d’abord de manière indirecte à travers des mesures qui touchent leur famille que les enfants sont touchés. (Fragilisation des services sociaux, en particulier de la sécurité sociale, le manque de logements accessibles…).

De plus l’État réduit ses dépenses dans des domaines essentiels qui concernent les enfants au premier plan.
Les effets de la crise sont évitables.

On l’a vu, les facettes de la pauvreté sont multiples et particulièrement interpellantes lorsqu’elles concernent les enfants. Car la pauvreté risque de se transmettre d’une génération à la suivante et de s’installer de façon structurelle dans les familles.

Il faut donc faire de la lutte contre cette pauvreté une priorité des politiques sociales à mener par la Région wallonne et veiller notamment à ce qu’en termes de formation l’égalité des chances soit rétablie. C’est d’autant plus important que les effets de la crise sont évitables.

Notons au passage que la Fondation Roi Baudouin en a fait un thème majeur, tellement la question devient préoccupante.

J’entends souvent qu’un enfant est un enfant. C’est vrai, mais tous les enfants ne sont pas égaux devant la crise.

Ne faut-il pas, dès lors, mettre en place une politique de discrimination positive ayant pour objectif de cesser le cercle vicieux de la pauvreté des enfants et de la fatalité qui en découle ?

Réponse

La pauvreté infantile est d’autant plus préoccupante qu’elle comporte un risque d’atteinte à toute une série de droits de l’enfant, allant des soins de santé à l’éducation en passant par l’alimentation et bien d’autres encore. La problématique touche de nombreuses compétences.

Je crois essentiel de ne pas dissocier le problème de son contexte. Ce sont avant tout les adultes qui contribuent à rendre effectif l’exercice des droits des enfants. La pauvreté des enfants résulte directement de la précarité des ménages dont ils sont issus.

La lutte contre la pauvreté infantile passe par un travail sur les politiques d’accès au logement, à l’emploi, aux services, mais aussi une politique scolaire qui garantisse l’accès à la formation de chacun.

Dans les matières de ma compétence, ce souci se concrétise par exemple au travers d’une étude juridique en cours, dont l’objectif est de procéder au screening des dispositions réglementaires en Région wallonne, en vue d’identifier les freins qui pourraient subsister à l’exercice des droits des familles monoparentales. Ces familles sont particulièrement vulnérables et le risque de pauvreté est clairement identifié comme plus important pour les parents isolés.

Le gender mainstreaming qui vise à mettre en place des politiques d’égalité contribue également à avoir des effets qui permettent de diminuer sensiblement la pauvreté qui touche les enfants. Aussi, à l’issue d’une identification des effets du genre sur la précarisation, toute une série de recommandations va être proposée en vue d’améliorer les mesures qui sont déjà prises.

Parmi toutes ces mesures, il y a notamment le Plan wallon de lutte contre la pauvreté. Une personne a été engagée à temps plein au sein de l’IWEPS pour travailler sur les dynamiques de précarisation dans une approche de genre.

L’appel à projets relatif au volet 2 du plan Cigogne 3, consacré à des projets d’achat et de construction de nouveaux bâtiments ainsi qu’à des projets d’agrandissement, d’aménagement et d’équipement d’établissements existants va permettre la création de 2.500 nouvelles places de crèche ou d’accueil.

C’est également dans cette optique qu’une étude est lancée sur le modèle d’allocations familiales à mettre en place à l’avenir. L’objet de l’étude est clairement d’identifier les types de familles présents en Région wallonne de manière à adopter des mesures adaptées à notre objectif de soutien à la parentalité et répondre de manière efficace aux besoins divers afférents à l’éducation des enfants.

Des choix devront en effet être faits, les budgets n’étant pas illimités. Il importe d’autant plus de veiller à bien cibler les actions.


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